– Mozart et Le Nozze di Figaro

Le dimanche 18 novembre, notre Trio MaGMa présentera un beau programme intéressant contenant des airs d’opéras, d’opérettes et des mélodies. Soyez les bienvenus à 16h en l’église de Dochamps!
Pendant ce concert, je chanterai une aria de Mozart accompagnée par Gérard Lambert (clavecin) et Marijke Verbeeck (flute traversière). Nous avons choisi le récitatif “Giunse al fin il momento” et l’air “Deh vieni, non tardar” de Susanna de l’opéra “Le Nozze di Figaro” de Mozart.
“Deh vieni, non tardar”, extrait de l’acte IV de “Le Nozze di Figaro” constitue le superbe chant d’ amour adressé par Susanna à son bien-aimé Figaro, mais que le jaloux Figaro va interpréter comme un chant d’amour adressé à son rival, le comte Almaviva, ce dont Susanna est parfaitement consciente. Après un récitatif doucement accompagné par les cordes seules, vient l’aria comme telle, au tempo modéré, et dans laquelle les cordes en pizzicatos semblent imiter les sons d’une grande guitare accompagnant une sérénade. Notons que Mozart fait descendre la voix de la chanteuse jusqu’à un la grave (assez inconfortable pour les sopranos légères qui, la plupart du temps interprètent le rôle) et que les instruments à vent ponctuent la fin de chaque vers.

Nous sommes à trois. Alors … l’accompagnement est pas ici avec un orchestre. Ci dessous, vous pouvez encore lire au sujet de l’opéra “Les Noces de Figaro”.

Figaro, le valet du comte Almaviva et Suzanne, camériste de la comtesse, préparent leurs noces. Mais le Comte est bien décidé à séduire la future mariée… Avec ses faux airs galants, Les Noces de Figaro est sans doute l’un des opéras les plus miraculeux du répertoire. Le génie de Mozart exalte la faconde de son librettiste Lorenzo da Ponte qui a habilement revisité la sulfureuse pièce de Beaumarchais pour contourner la censure. Sous couvert de la comédie, l’intrigue est menée tambour battant : travestissements, manipulations, quiproquos s’enchaînent à un rythme échevelé. Mais derrière l’humour et le piquant des situations, la douce illusion d’un ordre social immuable où chacun est à sa place vacille et bascule. Les passions bousculent la hiérarchie sociale et les conflits d’amour et de pouvoir éclatent, préparant la contestation en marche. (merci à l’Opéra de Reims)

J’ai trouvé sur Internet le texte de l’aria et la semaine prochaine vous pourrez lire le texte et la traduction du récitatif et de l’aria.

Bonne semaine,
Marijke Persijn

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